19/09

at cinematek
rue baron horta 9, 1000 brussels
www.cinematek.be

seance 1 - 15.00

louis lumière
"les brefs plans-séquences qui composent ces vues s’attachent la plupart du temps à la description d’un événement, d’un geste, d’un élan de danse, d’un changement de rythme, d’une apparition. les films de danse produits par louis lumière proposent une mosaïque d’états de danse, enregistrés dans l’émerveillement. proposés avec des films tournés en france, et qui montrent des figures de la danse classique et du music-hall, ces films composent un panorama éclaté de la danse, sous ses formes les plus diverses, dans ses usages les plus variés, mais dans lesquelles on reconnaît, de manière transversale, ses impulsions fondamentales." xavier baert
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films de danse

georges pomiès
georges pomiès est un artiste complet de music-hall dans ses rôles de mime, chanteur, danseur, acteur et par ailleurs partenaire et amant de la danseuse lisa duncan (1898-1976), fille adoptive d’isadora duncan, qu’il ravit à louis jouvet. en duo avec elle, il danse la dernière nymphe sur une musique de gluck en 1932.
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pantomime

george r.busby
film reconstitué et restauré par renée lichtig et la cinémathèque française présentant neuf chorégraphies de loie fuller, interprétées par la compagnie des danseuses de loie fuller dirigée par gab sorère.
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la fèerie des ballets fantastiques de loïe fuller

dimitri kirsanoff
film d’avant-garde qui faisait partie de la série des cinéphonies d’emile vuillermoz et de la compagnie des grands artistes internationaux, dans une réalisation étonnante signée dimitri kirsanoff et des prises de vue de boris kaufman, le frère de dziga vertov, surimprimant à la danse des images animées au fond du décor ou au sol. cette trouvaille, qui rappelle les expériences théâtrales des années vingt d’erwin piscator et une scénographie d’opéra de germaine dulac, annonce le "multimédia" contemporain.
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la jeune fille au jardin

françois weyergans
"dans ce film, béjart ne renie pas l’héritage de la danse classique. à rebours de danses contemporaines fondées sur la sensation, le film commence sur un hommage au miroir comme lieu où s’inscrit, le temps du travail, la forme produite par le danseur. mais pour béjart, la danse se nourrit également d’autres sources : de la peinture contemporaine, qui inspire un exercice de description dansée devant un tableau ; de la poésie – il puise dans la lettera amorosa de rené char matière à chorégraphie ; de la musique jazz, donnant lieu à l’« improvisation » du corps en mouvement ; de la beauté des interprètes enfin, certaines d’entre elles, certains d’entre eux suscitant « de façon spécifique » la création d’un pas." benjamin bibas
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béjart

kenneth anger
"'rabbit's moon' me semble ton plus beau film, le plus parfait et, oh tout ensemble le plus beau! d’une clarté la plus acérée. beau, mais d’une beauté contrebalancée par une effrayante nécessité, au point d’être un emblème de l’expérience de l’âme: signature ... et je pense que ma tournure d’esprit est ici particulièrement appropriée car j’ai aussi vu ce film comme ton auto-biographie, toutes les figures présentes comme des aspects de toi-même, de progression magique comme une sorte 'd’histoire de ta vie'". stan brakhage
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rabbit's moon

dominique bagouet & charles picq
le saut de l’ange, spectacle conçu en 1988 par dominique bagouet et christian boltanski, est porté à l’écran par le chorégraphe aidé du réalisateur chevronné charles picq. le film se présente en trois parties distinctes commentées en voix off par les danseurs eux-mêmes.
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dix anges

seance 2 - 17.00

philippe decouflé
film synthétisant la pièce éponyme signée philippe decouflé, l’un de ses grands succès des années 80 où tout son univers est en place : effets visuels, couleurs vives, gestuelle amortie et personnages surréels.
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codex

régine chopinot
régine chopinot rend hommage à gustave eiffel et à son célèbre monument parisien. un personnage fait crisser de ses grosses chaussures le gravier du sol, sur fond de décor nocturne d’un paris de carton-pâte.
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gustave

luc riolon & daniel larrieu
daniel larrieu et luc riolon se sont inspirés de la série de photographies de charles nègre, les petits ramoneurs (1852), pour produire une belle recréation plastique, en noir, blanc et nuances de gris, ayant pour arrière-plan la seine.
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quai bourbon

cyril collard
l'œuvre du peintre caillebotte, les raboteurs de parquet (1875), revue et corrigée par un chorégraphe (angelin preljocaj), un musicien (thierry lancino) et un réalisateur (cyril collard) contemporains, pour la série initiée par virginie herbin et produite par le musée d’orsay.
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les raboteurs

joëlle bouvier & régis obadia
un couple s’enlace et se déprend... ce geste, qui pourrait être l’amorce ou le vestige d’un pas de deux idéal, est infiniment répété, retraité cinématographiquement, en un noir et blanc brut et granuleux, ralenti à l’extrême.
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l'étreinte

pascal baes
le film, tourné à la diable en 24 heures dans la cour de ce qui était autrefois le théâtre de belleville, possède la palette noire et blanche des petits matins gris. il est rapide, ludique, brillant sans ostentation, populiste et ésotérique, porté par la tendresse hallucinée d’une danse aux allures rimbaliennes. il renoue avec la haute tradition du surréalisme et la veine des grands affranchis.
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46 bis

n & n corsino
approfondissant leur recherche, n+n passent de l’autre côté de la vidéo, de celui de l’image numérique, en 3d, du monde virtuel qui délaisse l’objet et le sujet réels, en chair et en os. le danseur, de figurine ou figurant, se change en signe, en ombre portée de ce qu’il fut, du temps où il était capté par la caméra.
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captives



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an event by redorangeproductions
in cooperation with:
danscentrumjette
contredanse
cinematek
centre national de la danse paris


texts by stephanie bodien & wolfgang kolb

20/09

at danscentrumjette, entrée libre
rue van cauwenberghstraat 55, 1080 molenbeek
buffet chaud 15€ with reservation
www.danscentrumjette.be

docus:

15.00

tamara seilman
filmer pendant trois jours dans un chambre d'hôtel à bruxelles devant un publique qui changeait régulièrement, tamara seilman nous fait vivre une expérience fantastique.
interprété magnifiquement par madeleine fournier et jonas chéreau et filmer dans le vif et l'urgence, le film nous fait partager l'étroitesse de l'espace et nous fait vivre l'intimité des relations entre les deux acteurs et le public.
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manon 306

shelly kling
une recherche sur les liens qui nous réunissent : l’amour, la tendresse et le sang.
2 danseuses (des sœurs) se rencontrent à groningen pour créer un spectacle avec 2 frères jumeaux musiciens. discussions et jeux de pouvoir, les relations personnelles se mêlent au processus de création du spectacle. mises en question du projet, répétitions difficiles, paranoïa du chorégraphe… nous regardons avec beaucoup de plaisir l’éternel combat d’un processus de création.

leurs discussions et questionnements sont filmés et montés avec délicatesse, justesse et humour, et les liens entre les danseuses et les musiciens, l’amant et l’amoureux, le chorégraphe et la danseuse, entre sœur et sœur se confondent avec nos propres expériences et relativisent les problèmes pour en distiller le fond.
la musique et le rythme du film sont excellents et mettent ce spectacle, et le chemin pour y arriver, en valeur.
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inside envelopes

17.00

ania winkler
la beauté des visages des enfants en faisant des mouvements ensemble. sans aucun commentaire ou mot didactique, le film d' ania winkler avec les élèves de l’école de hautot-sur-mer nous fait partager la joie et les rires des enfants et nous plonge dans un monde de musique et de son. le film rend hommage de manière entraînante au travail de la danse.
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preambule aux étourdis

yentl de werdt
un petit film charmant en langue de signe. une manière de dire merci à l’équipe de l’acron foundation pour leur travail qu’ils font avec les enfants en inde...
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what if

sophie laly
ce film, que sophie laly a tourné pendant les représentations à lisbonne et à paris en 2011 du spectacle les enfants de boris charmatz, propose un portrait de ces enfants de 6 à 12 ans lors des temps d’échauffement, de répétitions et de représentation. un rare et précieux document qui nous permet d’assister à comment boris charmatz, en mettant les enfants sur un pied d’égalité et en installant une relation basée sur la confiance et la réciprocité, réussit à faire naître une des chorégraphies les plus émouvantes des dernières années.
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des enfants

warm buffet chaud

selectione:

20.00

marta renzi
marta renzi nous livre un petit bijou qui reflète les lumières et bruits de la ville et nous transporte au cœur de la danse moderne. avec des moyens techniques volontairement limités, cet exercice se concentre de manière dépouillée sur l’interaction entre la danse et la caméra.
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890 broadway

mahatsanga le dantec
sur fond noir, un homme et une femme se rencontrent, se heurtent, se repoussent, se superposent… tantôt un, tantôt deux, ils dansent l’éternelle tension entre fusion et séparation. des trucages à la fois simples et ingénieux font vibrer ces images de manière subtile et puissante. à la fin de tra (qui signifie "entre" en italien), c’est l’amour qui prend le dessus…
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Tra

maciek sado
petit film troublant à triple écran où se composent et se décomposent, en perpétuel mouvement, les images d’un corps, de fleurs, et d’éclats de verre posés sur un torse.
hindenburg est le nom d’un zeppelin explosé à new york et hindenburg était le président de l’empire allemand qui a nommé adolf hitler au titre de chancelier...
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in the loving memory of hindenburg

edith depaule
c’est un film de danse à l’ambiance d’un dancing à bruxelles.
des filles se rencontrent, rêvent et attendent les garçons… finalement, elles trouvent bien une manière de se faire plaisir elles-mêmes!

la scène avec l’eau est superbe.
par sa mise en scène et la manière de jouer, par les costumes et les hauts talons, mais aussi par son style à la fassbinder, le film d' edith nous ramène dans les années '80 ou même '70, ces années où les spectacles de danse, à bruxelles, étaient d’une liberté folle…
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the dancing

isabella soupart
"une femme se meut avec grâce et violence maitrisées. cette petite silhouette déterminée monte et descend les marches, s’arrête, se cogne et se projette d’un mur à l’autre, rebondit, tombe et se relève dans un éternel combat.
how to act est un essai sur la nécessité du geste et comment celui-ci s’allie à une forme d’engagement politique et sentimental. l’action est prise au sens strict du déplacement, de la transformation et légitimés par la volonté de l’impulsion alors que la danseuse laisse percevoir un conflit intérieur." isabella soupart
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how to act

mithkal alzghair
un film fait dans l’urgence avec les images de guerres et de révolutions des pays arabes. l’utilisation et le traitement de ces images font qu’elles deviennent d’autant plus frappantes et menaçantes.
la chorégraphie dégage une absence totale d’espoir et nous laisse perplexes et troublés.
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out of there

susu laroche
un film fascinant sur ce que nous étions et ce qu’il reste de cela dans nos souvenirs.
toutes les images filmées de notre jeunesse restent, en fin de compte, ancrées en nous comme dans un film de norman mclaren dans lesquels les traces griffées dans la pellicule sautillent et dansent. susu laroche nous invite à un film bien réfléchi et superbement monté qui nous plonge dans notre propre histoire.
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histoire

pierre larauza & emmanuelle vincent
un film surprenant et intense qui nous mène dans un univers étrange dans lequel nous nous souvenons à la fin à peine
par où nous sommes entrés.

le paysage doit faire de plus en plus place au béton et nous avons de plus en plus du mal à y trouver notre place.

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landscape duet

tanja london
un son terrible, deux danseuses en manteau rouge et une maison qui tourne. il semble que ce que nous avons voulu occuper s’occupe désormais de nous…
un film nécessaire, filmé sans concession et artifice, qui met le doigt sur ce qui ne va pas dans un monde où l’économie joue un trop grand rôle.
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occupation

marta renzi
magnifiquement filmé par marta renzi, cette colonie de vacances nous mène loin dans nos rêves les plus chéris.
marta a le pouvoir de nous transporter vers les lieux les plus secrets et intimes et de les partager avec nous. elle provoque en nous une sorte de bonheur amer, une tristesse joyeuse, et la conscience que tout bonheur est éphémère. elle sait célébrer le moment.
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wildwood

+ party